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 Le calme après la tempête | Seb'Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Calista Kaligaris
[ SEXIEST |ADDICTED ] "Le mot 'parfait' nous définis le sex est notre mode de vie"


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[POSITION FAVORITE] : Ça se prévoit pas, ces trucs là...
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MessageSujet: Le calme après la tempête | Seb'   Dim 27 Avr - 16:19

Calista et Sebastiano avait tous les deux rejoint la voiture empruntée, bouclé leur ceinture de sécurité et aussitôt le bel italien, qui était au volant, avait démarré et s'était éloignée le plus rapidement possible de cette maison pourrie que Calista ne voulait plus jamais revoir. Elle souhaitait que son père regrettait amèrement ce qu'il avait fait et dit. Pourtant, elle savait qu'il était trop égoïste pour s'en vouloir. En secouant la tête légèrement, Cali' le chassa définitivement de ses pensées. C'était terminé, elle couperait tous les liens avec lui. Elle porterait son nom avec honte. Ses muscles contractés se détendirent et la belle fut soulagée d'entendre Sebastiano lui raconter que c'était cette Candice qui avait trop abusé de cette jolie poudre blanche et qui était clouée à un lit d'hôpital. Elle n'allait quand même pas jouer à la fille qui était morte d'inquiétude pour une fille qui ne savait pas ses limites et qui jouaient avec la mort. Mais elle était heureuse que Seb lui ait dit la vérité, il aurait bien pu lui inventer une connerie qu'elle aurait gobé sans rien dire. Cette fille allait se tuer. La première overdose, ça passe, mais la deuxième est souvent fatale. Calista connaissait par coeur les dommages que la cocaïne pouvait causer et c'était loin d'être joli à vivre. Ça bousille le système nerveux, fait palpiter le coeur à mort, et puis tu crèves. Faut savoir s'arrêter et apparemment cette Candice n'avait pas su le faire. Elle devrait se sevrer un jour. Seb aussi. Mais Calista resta silencieuse, elle n'avait pas à lui dire quoi faire, même si jamais elle ne le laisserait se détruire. Il était peut-être assez con pour snifer cette poudre mais elle jugeait qu'il devait être conscient de ses faits et gestes, il connaissait les effets néfastes de cette merde. La rouquine, qui avait appuyé sa tête contre le siège, la tourna vers l'italien qui conduisait comme un fou. La pédale était au fond. Calista s'en foutait, elle aussi avait envi d'arriver bien vite. Elle sourit légèrement lorsqu'il prit sa main pour la poser sur le levier de vitesses. Juste eux, personne d'autre, ils seraient tranquilles...

Calista eut l'occasion d'apercevoir la «maison» de loin. Oula...C'était carrément un chateau version 21e siècle. Elle était certaine qu'elle n'arriverait même pas à se payer sa boîte aux lettres alors elle n'osait même pas imaginer le prix exorbitant de cette cabane blanche. Elle était vraiment magnifique. Sebastiano gara la voiture dans l'entrée. Les yeux de la belle était carrément hypnotisée par cette maison qui était celle de ses rêves. Elle sortit doucement de la voiture, les yeux ronds comme des billes. La rouquine regarda ensuite son ami avec un grand sourire blanc, puis se mit à rire quelques secondes. C'était ridicule. Comment pouvait avoir une maison aussi magnifique, géante, parfaite? En plus, c'était qu'une résidence secondaire. Oh mais en fait, il voulait simplement attirer l'attention un peu, il avait toujours adoré ça. Calista devinait qu'il ne servait que du quart des pièces que contenait cette baraque.

« Ah, parce que tu comptes me faire visiter ta chambre? »

Calista lui fit un clin d'oeil rieur, à nouveau souriante. Son sac accroché au bras, elle suivit Sebastiano qui la guida jusqu'à l'immense porte d'entrée. Elle en avait le souffle coupé. Parfait gentleman qu'il était, il lui ouvrit la porte et la laissa passer en premier. La jeune grecque posa une main sur son front en entrant tranquillement. C'était carrément sublime, la déco était parfaite. Un petit paradis douillet. Parfaitement à l'aise, elle s'avança vers le salon par petits pas en tenant son sac dans une main. Elle se retourna vers l'italien qui était resté dans l'entrée en la regardant en riant, il devait bien se foutre de sa gueule.

« Merde Seb', tu déconnes là? C'est...Wow. Pourquoi tu m'emmènes ici? J'vais tout péter là! Je savais que j'aurais dû devenir mannequin, ou au pire, vendre mon corps... »

Calista le regarda en riant. Elle n'avait plus envi de se faire du soucis avec n'importe quoi. Maintenant, il n'y avait qu'eux et elle comptait bien profiter de ce moment si précieux qu'elle aurait avec lui. L'après-midi commençait à peine, le soleil rayonnait dehors et réchauffait le climat par ses puissants rayons lumineux. La jeune femme avait l'impression de rêver. Elle s'avança doucement vers Sebastiano, fourra sa main dans la poche de son jean pour attraper son portable qu'elle ferma aussitôt. Elle fit la même chose avec son téléphone et son blackberry.

« Alors, qu'est-ce que tu comptes faire de moi? Si quelqu'un nous dérange une seule fois, je lui casse la gueule, d'accord? Les gens sont chiants aujourd'hui, pas moyen d'être seuls...»
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Sebastiano Vincente
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MessageSujet: Re: Le calme après la tempête | Seb'   Dim 27 Avr - 17:26

    La balade en voiture avait était bénéfique, le temps était vraiment magnifique, le soleil inondait de ces rayons la ville et ces maisons blanches, se reflétant dans l’eau azuréenne, ainsi que sur le sable blanc ou même noir. Ce décor superbe s’étendait à perte de vue au fur et à mesure des virages que prenait la voiture en cette belle après-midi, tout avait mal commencé, ça s’était arrangé, puis c’est repartit dans du n’importe quoi, mais là encore un élément à fait que les choses ont mal tournés et résultat : Sebastiano et Calista allaient s’enfermer dans la villa du mannequin pour n’être que tout les deux à l’abris des autres et de tout problème ! Mais ce qui rendait quelque peu euphorique la douce grecque s’était plutôt la taille de la villa que possédait son ancien amant, elle avait toujours voulu vivre dans une maison de ce genre là, c’était un de leur projet commun de s’offrir la plus grande des bâtisses de Santorini, c’était chose faite à présent. L’émerveillement pouvait se lire dans les yeux de Cali’ qui admirait avec des yeux d’enfant le luxe et la grandeur que représenter les biens de Seb’, il se gara alors devant en positionnant la voiture de location juste devant le garage qui n’était pas ouvert, heureusement qu’à cette heure ci le soleil avait tourné au moins, la BMW ne serait pas en plein soleil. Elle sortit la première, mais resta sur place, alors que lui se dirigeait déjà vers la porte d’entrée, composant un code pour ensuite inséré une clé en poussant la lourde porte. Sebastiano s’effaça pour laisser passer Cali’ avant lui, et ainsi refermer la porte derrière eux en désactivant par la même occasion le système de sécurité. Pendant qu’elle s’extasiait et regardait un peu partout autour d’elle, et après s’être foutu d’elle en riant, le bel italien en profita pour congédier son personnel d’une manière vive en leur demandant de ne le déranger sous aucun prétexte, qu’aucune séance photo n’aurait lieu aujourd’hui, et qu’ils n’auraient aucun moyen de le joindre puisqu’il couperait son portable, son ordinateur et son téléphone fixe. Sans vraiment comprendre la raison d’un tel empressement, tout le petit monde partit sans rien demander de plus, trop content d’avoir le reste de l’après-midi et la soirée pour s’occuper d’eux et profiter de la météo favorable.

    Après avoir vérifier rapidement qu’il ne restait plus personne, Sebastiano remit en marche le système de sécurité, au moins personne ne pourrait entrer ici sans se faire repérer et si eux voulaient sortir, ils n’auraient pas besoin de remettre tout en marche avant de partir. Une fois cela réglé, il rejoignit Cali’ qui paraissait toujours aussi émerveillé par toute cette richesse, de la porte d’entrée à la rampe d’escalier, en passant par le carrelage et les meubles, tout était moderne, classe, sobre et luxueux. On peut dire qu’il avait vu juste en engageant cette architecte italienne qui avait re-décorer son appartement à new York, enfin, dans cette villa Calista rayonnait, elle était vraiment belle, ses long cheveux bruns aux reflets roux étaient éclairé par la lumière du soleil qui filtraient à travers les volets et rideaux, sa robe blanche lui allait vraiment bien et en tournant sur elle-même pour regarder un peu partout, elle en fit virevoltait les pants, la rendant encore plus jolie. Seb’ sortit de sa contemplation en se rappelant la remarque ironique qu’avait fait Cali avant d‘entrer dans la maison…


    « Ma chambre la plus belle pièce de cette villa, c’est également là qu’il y a la plus grande télé, le plus grand confort, la plus grande salle de bain, enfin c’est le cœur de la maison quoi ! Mais si tu préfères rester dans l’entrée, debout, en cuisant au soleil, c’est comme tu veux hein chérie. »

    Un clin d’œil plus tard, il s’avançait avec aisance dans sa villa, la connaissant par cœur, se dirigeant tout naturellement vers la cuisine, il avait faim et Calista également alors autant lui montrer les progrès qu’il avait fait en cuisine ! Les deux jeunes gens passèrent par le salon pour accéder ensuite à la cuisine américaine, grandes, fonctionnelle, toute en noir et blanc avec des accessoires rouges et quelques tableaux très discret qui enfermaient derrière une vitre des photos faites par des photographes connus et professionnels. Pendant ce temps, Cali’ éteignait leurs portables respectifs, lui il essayait de réfléchir à quelque chose de facile, rapide et bon à préparer pour ne pas qu’ils meurent de faim avant de voir un film ! Toutefois, Sebastiano fit face à sa belle puisqu’elle s’était remit à parler, il était d’accord avec elle, aujourd’hui ils avaient vraiment eu la poisse, c’était comme si tout le monde s’était mit d’accord pour faire foirer leur journée. Tout en secouant la tête amusé lorsqu’elle annonça que le ou la prochaine qui les dérangerait, elle lui casserait la gueule, le jeune italien se mit à farfouiller dans ses placards…

    « Déjà je compte nous faire à manger, parce que là mon ventre commence à crier famine, toi tu as mangé les trois quart du raison chez toi et ce n’est pas un peu de chocolat et de chantilly qui nous ont suffit hein. Ensuite, je te prêterais un grand tee-shirt à moi ainsi qu’un caleçon, tu adorais me piquer mes fringues quand tu venais chez moi alors autant te faire plaisir, je me changerais aussi et en mangeant on regardera des films, j’en ai des tonnes ! Et puis stop la violence, tu veux casser ma maison, ensuite la gueule des gens, espèce de psychopathe va. »

    Un léger rire cristallin s’échappa d’entre les fines lèvres rosies de Sebastiano qui tira la langue à la jeune femme en sortant tout les ingrédients pour leur faire un bon plat de pâtes bolognaises. C’était simple, rapide et bon, en plus de ça il avait tout un tas de sucreries dans sa chambre, du bon vin, du champagne, enfin tout pour se faire plaisir alors autant faire quelque chose de facile à cuisiner ! Seb’ l’épaterait plus tard avec ses talents culinaires. Tout était sortit, étalait sur le plan de travail, encore torse nu, il avait jeté ses chaussures dans un coin parce qu’il adorait marcher pieds nu en sentant le froid du carrelage sous ses pieds. Un fin sourire s’était dessiné sur ses lèvres et tout en commençant la préparation, il déposa un bisou sur le bout du nez de Calista.

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Calista Kaligaris
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MessageSujet: Re: Le calme après la tempête | Seb'   Lun 28 Avr - 0:12

Calista avait suivit son italien favori tout naturellement jusqu'à sa superbe cuisine qui impressionna encore plus la belle. Elle avait toujours adoré cuisiner de bons petits plats, c'est ce qu'elle avait fait quand elle était restée chez elle pour cacher ses blessures. La rouquine était donc persuadée qu'elle prendrait un grand plaisir à faire à manger dans cette cuisine moderne au style américain teinté de noir et blanc ainsi que d'un soupçon de rouge. La décoratrice qu'il avait engagé avait vraiment beaucoup de talent. C'était exactement le genre de maison dont Calista rêvait depuis qu'elle était enfant et il le savait. C'était peut-être en pensant à elle qu'il l'avait acheté? Un jour, elle était persuadée qu'elle y aurait droit aussi. Avec un salaire de médecin, il n'y a pas grand chose que l'on ne peut pas se payer, en fait. Bientôt, elle commencerait son internat dans le plus grand et réputé hôpital de la ville, ensuite elle gravirait les échelons pour atteindre le top de la carrière dont elle avait toujours rêvé. Enfin, elle devrait rembourser ses prêts et bourses, mais ce n'était pas son principal soucis pour le moment, loin de là. Seb semblait lui aussi avoir retrouvé son calme, il était serein et souriant. Comme elle l'adorait. Le voir sourire et rire ainsi était l'un de ces petits plaisirs de la ville qui ensoleillait la vie de la belle rouquine. Plusieurs minutes plus tôt, elle avait dû être mignonne à voir avec ses grands yeux brillants, ceux d'une enfant ébahit. Elle aurait bien aimé voir sa gueule, elle devait être marrante puisque l'italien s'était amusé en se foutant d'elle.

Sebastiano sortit tout ce dont il avait besoin pour les rassasié et s'installa sur le comptoir noir. La belle se mit juste à côté de lui pour l'observer. Il était sûrement meilleur cuisinier qu'avant. En fait, elle l'espérait, parce qu'adolescent, il était pourri! Calista leva les yeux pour plonger son regard dans le sien, un sourire rieur sur son si joli visage bronzé. Elle se mit à rire de bon coeur quand il embrassa le bout de son nez. Par la suite, elle se contenta de l'observer sans dire un mot, elle posa un baiser délicatement sur le bout de son épaule pour finalement y poser sa tête. Il était vraiment l'homme dont elle rêvait, qui saurait la rendre heureuse par ses simples gestes et expressions. La jeune grecque se laissa aller à s'imaginer fiancée à lui, et non à ce gros con de Kostos. Ils seraient si heureux. Il était si doux, attentionné, et même s'il ne le montrait pas trop souvent, il aimait bien jouer les romantiques de temps en temps. Tout le contraire de l'homme à qui elle avait dit oui. Ils auraient pu acheter cette maison ensemble, l'habiter ensemble, faire à manger ensemble...Lorsqu'elle rentrerait de ses cours qui finissaient tard le soir, il serait là pour l'accueillir, un verre de vin à la main. Il la prendrait dans ses bras si rassurants, poserait un baiser sur son front et lui demanderait comment s'était passé sa journée. Oh la la, quelle vie de rêve elle aurait pu avoir, mais tout ça lui avait échappé...

« Tu veux que je t'aide? C'est ce que je voudrais pas que tu m'empoisonnes, tu sais...Mais oh, me regarde pas comme ça, tu sais très bien que je te fais absolument confiance mon chou! Ahlala, les hommes, toujours besoin d'être rassuré, pffiiouuu... »

Calista le regarda en riant, elle avait relevé sa tête. Gentiment, la rouquine, qui semblait rayonner, lui tapota le bras puis elle décida qu'elle retirait elle aussi ses chaussures qui lui faisaient. Elle se pencha pour les attraper, puis en se dirigeant vers l'entrée, elle fit glisser ses longs ongles dans le bas du dos de Sebastiano. La jeune femme, qui avait retrouvé toute sa bonne humeur, marcha lentement jusqu'à l'entrée et laissa tomber ses chaussures à côté de son sac qu'elle avait laissé par terre. Elle prit par la même occasion son temps pour découvrir un peu les surprises que la maison lui réservait. Sur le chemin du retour, elle se faufila dans la salle de bain qui était absolument magnifique. Il y avait un grand bain et Calista s'y imaginait très bien en train de relaxer après une longue journée de cours bien chiants. Finalement, elle sortit en refermant la porte derrière elle. La belle avait l'air d'une ange avec ses longs cheveux bruns-roux qui retombaient sur ses épaules bronzées et la petite robe blanche qu'elle portait lui donnait un air irrisistiblement craquant. En revenant dans la cuisine, elle lui fit un grand sourire, l'air de dire «nahhhh, j'suis pas allée fouiller du tout!». Elle s'était rapidement mise à l'aise. En fait, dès qu'elle était aux côtés de Sebastiano, il était dure pour la jeune Calista de ne pas l'être. En le rejoignant, elle constata que le repas qu'il avait presque terminé avait l'air délicieux. L'air moqueuse, elle l'applaudit deux ou trois fois avec un grand sourire pour accompagner le tout.

« Attend, t'as aussi été cuisinier dans une vie antérieure, en plus d'avoir été barman? Je dois avouer que tu m'impressionnes! C'est certainement pas moi qui aurait prédit que tu saurais te servir d'un four à 21 ans... »

La belle ricana encore un peu en fouillant des ses nombreuses armoires pour trouver un verre. Elle fit glisser une aspirine, qu'elle avait prit dans son sac, sur sa langue, remplit son verre d'eau et en avala une gorgée pour faire passer la pilule. Calista se rappela les soirées qu'ils passaient autrefois ensemble à regarder des films pendant la nuit entière. Elle enfilait toujours un de ses t-shirt dix fois trop grand pour elle et fourrait son nez dedans pour renifler l'odeur si agréable de Seb.

« Ça faisait longtemps qu'on ne s'était pas fait ce genre de trucs. Ça m'a manqué. On fait comme avant, d'acc? Tu me fais sursauter comme une conne quand on regarde un film d'horreur et moi, je te lance mon pop corn dans la bouche. Ah mais avant je dois vérifier un truc. Tu sens toujours aussi bon? »

Sans prévenir, la rouquine vint se glisser dans ses bras, fourra son nez dans son cou pour venir sentir l'odeur si agréable de son parfum qui n'avait pas changé. Elle en fut soulagée. Elle aurait pu rester là pendant des heures, contre lui, à laisser son nez être taquiné par son odeur si masculine.

« Ah bah oui, c'est toujours pareil. »

À contre-coeur, elle quitta ses bras pour se placer juste à côté de lui. Elle ne tenterait rien, sauf si lui-même lui en laissait l'ocassion. Pourtant, ce n'était pas l'envie qui manquait...
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